lundi 26 mars 2007

VIH, le virus responsable du sida

  1. Presentation: VIH, virus responsable du sida, identifié en 1983 par l’équipe de Luc Montagnier à l’Institut Pasteur.
  2. Decouverte et controverses: En 1983, deux ans après l’identification du sida, l’équipe de Luc Montagnier, à l’Institut Pasteur, isole un virus à partir d’une culture de globules blancs, prélevés sur un ganglion cervical d’un homme atteint du sida. Ce virus est dans un premier temps baptisé AV (pour Lymphadenopathy Associated Virus). Pendant un an, Montagnier et son équipe tentent en vain de faire accepter l’idée que le virus qu’ils ont découvert est responsable de la maladie. L’équipe américaine dirigée par Robert Gallo, découvreur en 1978 du HTLV-1 (pour Human T-Lymphotropic Virus), premier rétrovirus humain connu, et en 1982 du HTLV-2, soutient une thèse différente et ne prend pas en compte les résultats de l’Institut Pasteur. En 1984, Robert Gallo isole à son tour le virus du sida, qu’il appelle HTLV-3, parallèlement à une autre équipe américaine, qui lui donne le nom de ARV — AIDS Related Virus. Robert Gallo annonce sa découverte au cours d’une conférence de presse qui fait grand bruit, et où l’Institut Pasteur est oublié. Les virus découverts se révélant finalement identiques, l’Institut Pasteur engage un procès qui débouche, en mars 1987, sur un accord de partage des retombées financières entre l’Institut Pasteur et le National Institutes of Health (NIH). Le virus du sida prend son nom définitif : en français VIH (virus de l’immunodéficience humaine), en anglais HIV (Human Immunodeficiency Virus). À côté du VIH-1 découvert en 1983, Luc Montagnier et son équipe isolent une autre souche, le VIH-2, présent surtout en Afrique de l’Ouest — le VIH-1 sévissant dans le reste du monde.
  3. Origine du VIH: Le virus du sida fait partie des virus qualifiés d’émergents : il est en effet apparu dans les populations humaines au cours du xxe siècle, probablement avant la fin des années 1950 — l’épidémie s’étant déclarée, selon les régions du monde, entre la fin des années 1970 et le début des années 1990. On pense que le VIH dérive de rétrovirus présents chez des singes africains, dont des mutations auraient permis le franchissement de la barrière des espèces et l’infection de l’espèce humaine. Les premières contaminations se seraient faites par le biais de morsures des populations en contact avec ces singes, ou par coupures lors de la préparation de viande de brousse. Il existe en effet, chez une trentaine d’espèces de singes africains, divers rétrovirus voisins du VIH, appelés VIS (virus de l’immunodéficience simienne). Au Gabon et en République démocratique du Congo, les chimpanzés sont ainsi porteurs d’un SIV très proche du VIH-1, tandis que les mangabeys d’Afrique de l’Ouest sont infectés par un virus similaire au VIH-2
  4. Caracteristiques: Le VIH appartient à la famille des rétrovirus (rétroviridés), et à la sous-famille des lentivirus. Les virus de ce groupe ont plusieurs propriétés en commun : une longue période d’incubation, une évolution lente de la maladie provoquée, et une baisse des défenses immunitaires de l’hôte (immunodépression). Comme tous les rétrovirus, ils ont également pour caractéristique de transcrire leur matériel génétique sous forme d’ARN en ADN qui s’intègre ensuite à l’intérieur du génome de la cellule infectée.
  • structure: La surface externe du VIH est constituée par une enveloppe lipidique dérivée de la membrane cellulaire de la précédente cellule qu’il a infectée. Cette membrane porte diverses protéines permettant l’infection des cellules cibles : les glycoprotéines 120 (gp 120) assurent la fixation du virus sur des récepteurs spécifiques de la cellule cible (molécules CD4), tandis que les glycoprotéines 40 (gp 40) sont impliquées dans la fusion de l’enveloppe du virus avec la membrane cellulaire.L’enveloppe virale entoure une capside, une coque de protéines qui renferme le matériel génétique du virus. Celui-ci se compose de deux brins d’ARN. Une enzyme particulière est associée à l’ARN viral : il s’agit de la transcriptase inverse, qui assure, à l’intérieur de la cellule infectée, la conversion de l’ARN viral en ADN.
  • diversité: Deux types différents de VIH ont été mis en évidence : le VIH-1, le plus répandu dans le monde, et le VIH-2. Mais des analyses plus fines montrent qu’il existe une variabilité importante du virus au sein de ces deux groupes, qui se trouvent subdivisés en sous-types. Plusieurs virus de type différent peuvent coexister chez une même personne séropositive.
  1. Cycle du VIH:
  • Contamination: La contamination par le VIH se fait par voie sanguine (aiguilles non stérilisées, transfusion avec du sang contaminé — impossible en France depuis 1985), par voie sexuelle (relations sexuelles non protégées avec un partenaire infecté) et de la mère à l’enfant au cours de la grossesse et pendant l’allaitement.
  • Pénétration du VIH dans les cellules: Le VIH infecte les cellules qui présentent à leur surface un récepteur spécifique, la molécule CD4. Ces cellules cibles sont essentiellement des lymphocytes T dits auxiliaires, lymphocytes TCD4 ou encore T4 — ce sont les lymphocytes qui coordonnent les réponses immunitaires face aux infections. Le virus se fixe sur ces récepteurs grâce à ses protéines de surface (gp 120). Son enveloppe fusionne ensuite avec la membrane de la cellule. À la suite de cette fusion, le matériel viral se retrouve dans le cytoplasme de la cellule cible
  • Réplication virale: Dans le cytoplasme de la cellule, l’ARN du virus est transcrit en un double brin d’ADN par une enzyme virale, la transcriptase inverse. L’ADN viral ainsi formé passe dans le noyau de la cellule, où il s’intègre au génome de celle-ci. Il peut y rester de façon inerte pendant très longtemps, jusqu’à ce qu’il soit en présence de certains signaux d’activation. L’ADN viral intégré au génome cellulaire utilise alors la machinerie de la cellule pour produire d’une part des brins d’ARN messager, d’autres part de nouveaux brins d’ARN génomique viral. Les brins d’ARN messager sont traduits en protéines virales (toujours par la machinerie cellulaire), qui s’associent ensuite à l’ARN génomique viral pour former de nouveaux virus à l’intérieur du cytoplasme de la cellule
  • Libération des nouveaux virus:Les particules de virus nouvellement formées sortent de la cellule par bourgeonnement : elles emportent une partie de la membrane cellulaire, qui leur sert d’enveloppe. Les nouveaux virus sont prêts à aller infecter d’autres cellules
  1. Conséquences de l'infection par le VIH: L’infection des lymphocytes par le VIH, suivie de leur destruction liée aux perforations successives provoquées par la sortie des virus nouvellement formés, a pour conséquence l’affaiblissement du système immunitaire. C’est l’un des mécanismes par lesquels le VIH provoque le syndrome du sida (syndrome immunodéficitaire acquis).

Victor Hugo

C'est Hugo qui, sans doute, a le mieux incarné le romantisme: son goût pour la nature, pour l'exotisme, ses postures orgueilleuses, son rôle d'exilé, sa conception du poète comme prophète, tout cela fait de l'auteur des Misérables l'un des romantiques les plus purs et les plus puissants qui soient. La force de son inspiration s'est exprimée par le vocabulaire le plus vaste de toute la littérature française, et tant la richesse que la variété de sa production ont de quoi étonner : Hugo a écrit de la poésie, des romans, de nombreux drames, mais aussi des essais littéraires et des pamphlets politiques, sans compter qu'il a tour à tour été stimulé par l'Orient, le Moyen Âge, les voix intérieures de la méditation, les paysages les plus paisibles ou les plus grandioses, l'action sociale et même les joies d'être grand-père. Il semble bien que Dieu lui-même, comme Hugo d'ailleurs l'évoque dans Ce siècle avait deux ans, plaça l'âme du poète « au centre de tout comme un écho sonore ».
Quant aux affaires politiques, Hugo a longtemps été monarchiste: il a par exemple assisté au sacre de Charles X en 1824 et il est devenu, au cours des années 1840, l'ami de Louis-Philippe qui, d'ailleurs, le nomma pair de France. Ces sympathies monarchistes n'ont pourtant pas empêché Hugo d'admirer Napoléon et de soutenir, en décembre 1848, la candidature de Louis Napoléon Bonaparte à la présidence de la République française. Mais dès 1829, bien avant qu'il ne devienne un symbole de la gauche, Hugo se battait contre la peine de mort. Il s'est également toujours porté à la défense de la liberté et des pauvres gens, surtout à partir de 1848, ce qui lui valut d'ailleurs la désapprobation de Lamartine qui le jugeait trop près des socialistes. Rappelons aussi les virulentes critiques du poète envers Napoléon III, celui-là même qu'il avait encouragé aux élections de 1848, ce qui l'obligea à s'exiler à Jersey, puis à Guernesey. De retour en France, nommé sénateur, il est significatif que son combat le plus constant ait été mené en faveur d'une amnistie pour tous les communards avec lesquels, pourtant, il ne partageait rien hormis les idéaux.
Victor Hugo a été un géant. Et même sa mort, et même ses funérailles, suivies par des centaines de milliers de Français, des plus importants aux plus humbles, ont été à l'image de l'un des écrivains les plus immenses de tous les temps.

L’île au trésor

Le récit est celui de Jim Hawkins, fils d’un tenancier de l'auberge « L'Amiral Benbow » dans un port anglais au XVIIIe siècle. Un beau jour, un vieux loup de mer nommé Billy Bones débarque à l'auberge et s'y installe. Jim est fasciné par le marin colérique, violent et ivrogne; d'autant qu'il semble peser sur ce dernier une obscure menace. Celle-ci se précise lorsque Pew, un mystérieux aveugle, remet à Billy Bones « la marque noire », annonciatrice de mort dans le monde des pirates. Alors que les heures de Billy Bones sont comptées, il meurt, foudroyé par une crise d'apoplexie. En ouvrant le coffre du pirate, Jim et sa mère découvrent une carte indiquant la cachette d’un fabuleux trésor que la bande du fameux capitaine Flint a enfoui dans une île déserte. Avec l’aide du docteur Livesey et du chevalier Trelawney, le châtelain du village, un navire baptisé l'Hispaniola est affrété pour partir à sa recherche. Au cours de la traversée, Jim surprend une conversation entre le cuisinier, un personnage pittoresque à jambe de bois appelé Long John Silver, et des hommes d'équipage : il apprend ainsi que la plupart des marins à bord de l'Hispaniola font partie de la bande de Flint et qu'une mutinerie se prépare pour s'emparer du trésor. Jim avertit ses amis du danger qui décident de ne pas agir avant d'être à terre tout en restant sur leurs gardes. Lorsque l’île est atteinte, la lutte s’engage entre les deux groupes. Divers épisodes plus indécis les uns que les autres se déroulent, et pour finir le trésor tombe entre les mains des gentilshommes de naissance. Silver disparaît et l'Hispaniola reprend la mer avec sa précieuse cargaison.

Robert louis Stevenson

C'est le 13 novembre 1850 que naît Robert Louis Stevenson, à Edimbourg, capitale de la brumeuse Ecosse.
Ses parents et grands parents sont ingénieurs constructeurs de phares. Toutefois c'est une nurse appelée Alison Cunningham surnommée Cummy qui va l'élever. Celle que Stevenson appela plus tard "l'ange de ma vie d'enfant". C'est dans cette atmosphère et celle de la bibliothèque de son père, chargée de livres d'aventures, que Robert Louis évolue et prend peu à peu le goût de la vie sédentaire et le désir de "dormir au pied des arbres et de voir chaque jour le soleil se lever sur un nouvel horizon".
Mais avant cela, il lui fallait supporter l'école. Sa santé fragile et la discipline de l'époque ne lui conviennent guère, il souffre de la poitrine et le climat écossais ne lui est pas profitable. C'est alors qu'il a bientôt 13 ans que Robert Louis a la chance d'effectuer un séjour sur la Côte d'Azur. Déjà à ce moment, il rêve d'être écrivain et, 3 ans plus tard, il publie aux frais de son père un premier roman de 22 pages: "La Révolte du Pentland". Malgré ses aspirations et sa détermination, sa famille décide qu'il sera avocat et l'inscrit à la Faculté de Droit de l'Université d'Edimbourg où il fera un flop. Sa famille lui impose cette fois un stage dans une étude d'avoué. Certes, il apprendra bien le métier d'avocat, mais c'est surtout à l'art d'écrire qu'il s'initie.
Il lit beaucoup et se sent fort attiré par la culture française et ce pays dont il adore l'esprit d'indépendance.
De 1874 à 1879, il vit la plupart de son temps en France, dans le Nord. Dans une auberge de Grès sur Loing, il s'éprend d'une Américaine de 37 ans: Fanny Osborne. Elle est mariée et mère de deux enfants, Robert Louis n'a pas de situation stable.
C'est alors qu'il entreprend de visiter les Cévennes, espérant ainsi oublier cet amour impossible. Il prend le train et s'arrête au village du Monastier-sur-Gazeille à quelques kilomètres du Puy-en-Velay. Nous sommes en septembre 1878, le voyage se préparera durant tout le mois. Dans le village, Stevenson étonne. C'est qu'il n'est pas courant de voir des voyageurs de cette espèce.
Il achète une
ânesse qu'il surnomme "Modestine" et s'équipe pour le voyage d'un pistolet et d'un couteau de poche, une lampe à alcool, une lanterne, des chandelles, une casserole, une corde, et comme vivres du chocolat et des boîtes de mortadelles.
Le dimanche 22 septembre 1878 il quitte le Monastier pour rejoindre Saint-Jean-du-gard après 12 jours et 220 Km de marche.
Près d'un an plus tard, en 1879, il publiera son "
Journal de Route" sous le titre: Voyage en Cévennes avec un âne. Il sera aussi l'auteur de "L'île au trésor" et de "Dr.Jeckyll et Mr.Hyde".
En
1890, sa santé s'aggravant, il s'installe définitivement à Vailima aux Samoa dont le climat tropical est bénéfique à ses problèmes respiratoires. Sans négliger sa carrière littéraire, il s'investit beaucoup auprès des Samoans. Il meurt d'une crise d'apoplexie à l'âge de 44 ans.Il est enterré selon son désir face à la mer au sommet du mont Vaea surplombant Vailima.
Sa tombe porte en épitaphe les premiers vers de son poème Requiem composé à Hyères en 1884 :
« Under the wide and starry sky, (sous le large et étoilé ciel)
Dig the grave and let me lie, (creusez une tombe et laissez-moi y s’allonger) Glad did I live and gladly die, (content de vivre et avec joie mourir) and I laid me down with a will» (et enterrez-moi au-dessus de mon testament)

La sécurité routière

La circulation routière est un élément important de la vie sociale. Chaque année, on dénombre beaucoup trop d'accidents, de morts et de blessés sur nos routes.Dans 94 % des cas apparaît au moins un facteur lié au comportement des usagers. La prévention routière, ou sécurité routière, est l'ensemble des mesures visant à éviter les accidents de la route, ou à atténuer leurs conséquences.

Causes des accidents et facteurs de risque
  1. Comportement de l'usager de la route: Le comportement de l'usager de la route est dans la plupart des cas la cause des accidents de la circulation. Les causes comportementales sont essentiellement un non-respect du code de la route, bien que certains comportements accidentogènes puissent être conformes au code.Une faute est bien souvent à l'origine de l'accident, le conducteur méprisant la règle de droit pour imposer un rapport de forces et essayer d'instaurer la loi du plus fort. Un accident de la circulation impliquant souvent plusieurs usagers, le non respect du droit de l'autre usager à faire un acte est souvent cause d'accident (exemple un piéton traverse au passage pour piéton, il en a le droit mais l'automobiliste force le passage). Les plus faibles (piétons et deux roues) subissent souvent les conflits pour le partage de la route.
    Il arrive aussi bien souvent que plusieurs usagers aient commis une faute.Boucler sa ceinture divise par trois le risque d'être tué en cas d'accident
  2. Substances influençant le comportement: Certaines substances psycho actives ou drogues (dont l'alcool) et certain médicaments (en particulier hypnotiques et les tranquillisants, notamment les benzodiazépines), influencent le comportement, en ralentissant les réflexes, en diminuant la vigilance (risque de somnolence) voire en faussant le jugement.
    Le
    cannabis au volant est aussi mis en cause dans l'augmentation des risques d'accidents mais de manière moindre à l'alcool et avec des mécanismes différents. L'alcool est responsable de nombreux accidents
  3. Vitesse: La vitesse joue un rôle aggravant en cas d'accident, mais est aussi en soi une des causes déclenchantes d'accident : lorsque l'on roule plus vite, on a
    * moins de temps pour réagir face à un obstacle, un événement inattendu ;
    * un risque de perte d'adhérence plus important, notamment en cas de coup de volant (l'accélération en virage augmente selon le carré de la vitesse,
    * un allongement de la distance d'arrêt. Ainsi, un événement banal à basse vitesse peut devenir un accident à vitesse élevée
  4. Les infrastructures routières :Des infrastructures routières mal adaptées (zones dangereuses non balisées, intersections sans visibilité…) peuvent aggraver ou rendre plus probables des accidents
  5. Le véhicule automobile :Bien que les statistiques soient inexistantes (ou non disponible) dans ce domaine, certaines marques et types de voiture sont plus souvent sujettes à des accidents de la route. Plus la vitesse maximale atteignable et la puissance du moteur sont élevées, et plus le risque d'accident augmente. Par ailleurs, l'état du véhicule peut être en cause, et notamment des organes de sécurité : freins, pneus, éclairage, suspension… les contrôles techniques visent à réduire ce risque.
  6. État de santé du conducteur: L'accident peut être provoqué par une déficience visuelle, un trouble comportemental, un trouble moteur, ou un malaise. Certaines maladies provoquent un état de fatigue (par exemple les apnées du sommeil) qui produit une baisse de la vigilance. Certains pays imposent une visite médicale à partir d'un certain âge, ou si le conducteur souffre d'une pathologie donnée.
Quelques conseils de sécurité routière

  1. Le port de la ceinture est obligatoire à l'avant et à l'arrière des véhicules, en ville comme sur les routes et les autoroutes.
  2. Ne pas conduire si vous avez bu de l'alcool
  3. Respectons les limites de vitesse
  4. Respectez les indications données sur les panneaux et les signaux routiers
  5. rappeler aux conducteurs de respecter le code de la route.
  6. engager l’ensemble de la société dans la lutte contre l’insécurité routière

lundi 5 février 2007

Isaac Newton

Isaac Newton naquit, selon le calendrier julien de l’époque, le 25 décembre 1642. Nous reconnaissons aujourd’hui, que, sur le calendrier grégorien, il serait né le 4 janvier 1643! Son village natal, Woolsthorpe, près de Grantham, dans le Lincolnshire, se situe en Angleterre. Il ne rencontrera jamais son père, car ce-dernier meurt avant sa naissance.
Newton fait ses études primaires aux écoles de Skilington et de Stoke. À douze ans, Newton fréquente l’école de la ville de Grantham. C’est alors qui fera la rencontre d’un apothicaire. Celui-ci développera en Newton, un intérêt particulier pour la chimie. En 1656, alors que Newton n'a que 14 ans, sa mère lui fait quitter l’école pour qu’il puisse s’occuper des affaires familiales. Ne s’intéressant pas à l’agriculture, sa mère lui permet de reprendre ses études.
En 1661, Isaac Newton entre au Trinity College de Cambridge (aussi appelé l’Université de Cambridge). Il y étudie l'oeuvre du philosophe et mathématicien René Descartes (1596-1650), de l’astronome et mathématicien italien Galileo Galilei (1564-1642) et du physicien allemand Johannes Kepler (1571-1630).
En 1665, la peste ravage l'Angleterre et l'université de Cambridge ferme ses portes. Opposé à l'idée de devoir abandonner ses études, Newton continue à étudier chez lui. C'est pendant cette année qu'il fera ses plus importantes découvertes ; c'est pourquoi on surnomme cette année l'annus mirabilis (l'année merveilleuse). C'est aussi pendant cette période, que, selon la tradition, Newton fit l'expérience de la pomme. Cependant, Newton ne rapporta jamais cet événement, qui n'est probablement qu'une légende.
L'université de Cambridge rouvre ses portes en 1667. L’année suivante, Newton obtient sa maîtrise.
En 1669, à l'âge de 26 ans, Newton devient professeur de mathématiques. Il exercera sa profession pendant 26 années consécutives.
En 1672, Newton envoie un bref exposé de sa théorie des couleurs à la Royal Society de Londres. Sa publication soulève la critique et Newton décide de ne plus publier ses ouvrages. Il se retire alors le plus possible des médias pour se consacrer à ses recherches.
Newton fait la rencontre de l'astronome anglais Edmond Halley en 1684, qui l'encourage fortement à publier ses travaux. Il publiera notamment Les Principia, œuvre sur les principes du mouvement des planètes, les trois lois du mouvement et la loi de la gravitation universelle.
En 1703, Newton, jeune sexagénaire, est élu président de la Royal Society. Il occupera ce poste jusqu'à sa mort.
En 1705, la reine Anne d’Angleterre fait de Newton un chevalier et il devient Sir Isaac Newton. Il est le premier homme de science à accéder à une telle dignité.
Newton meurt le 20 mars 1727 à l'âge de 84 ans. Il est enterré à Londres, dans l'abbaye de Westminster, avec les héros de la nation.
Newton fit plusieurs découvertes majeures, notamment la loi de la gravitation universelle, le calcul différentiel infinitésimal et il travailla également dans le domaine de l'optique.
Dans le domaine de l'optique, Newton découvrit que la lumière n'est pas homogène, comme on le pensait autrefois. En fait, elle est hétérogène. À l'aide d'un prisme de verre, il prouva que la lumière blanche est composée d'une multitude de couleurs : les couleurs de l'arc-en-ciel. Newton prouva aussi sa théorie de l'optique en utilisant un disque de papier où étaient coloriés plusieurs secteurs de couleur différente. Il fixa une corde au centre de l'objet et la tordit. Il libéra ensuite la tension et, le disque tournant très vite sur lui-même, les couleurs fusionnèrent ensemble pour former du blanc. Ainsi, les trois couleurs primaires de la lumière sont : le rouge, le bleu et le vert. Par exemple, lorsque l'on mélange une quantité égale de lumière rouge et de lumière verte (synthèse additive), on obtient la couleur jaune.
Il trouva également que c'est la lumière qui donne l'apparence colorée des objets. Les rayons lumineux sont réfléchis ou réfractés. Lorsque la lumière blanche frappe un objet qui paraît bleu, tous les rayons sont absorbés par la substance, sauf le bleu. Le bleu est réfléchi et il peut parvenir ensuite jusqu'à nos yeux.
Pour conclure, Sir Isaac Newton aura été un homme très important pour l'humanité. Sans les notions qu’il a apportées dans plusieurs domaines scientifiques, nous serions loin de là où nous sommes actuellement. Nous lui devons une fière chandelle!